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12/11/2011

Marolles-en-Brie : notes

L'église de Marolles-en-Brie est la plus ancienne église

du Val-de-Marne.

 marolles-en-brie

Photographie Yvon DENIS, octobre 2011

 Pour plus de renseignements sur l'église :

  • A lire, une monographie de l'église de Marolles-en-Brie, ouvrage orné de 6 planches hors texte et 9 vignettes, par Perrault-Dabot, 1898. Cote aux AD94 : AA 542.

Le prieuré

  • "A Marolles-en-Brie un prieuré fut fondé par les moines de Saint-Germain-des-Champs, sous le vocable de Saint-Julien,  auprès d'une église que leur donna l'évêque Geoffroy ; les terres leur venaient de Dreux de Mellot, archidiacre de Brie."
  • On trouve quelques titres concernant ce prieuré aux Archives nationales dans le fonds de Saint-Martin-des-Champs, cote : S 1420-1421.

Source Gallica/BNF : Abbayes et prieurés de l'ancienne France, tome premier, par Dom Beaunier, page 156.

Visites de la paroisse au XVIIe siècle

  • En 1653, après les combats de la Fronde, Guy Lasnier, archidiacre de Brie, visite la paroisse de Marolles-en-Brie.

Voici ce qu'il constate :
"Messire Guillaume Villette curé présent et résidant pourveu depuis quatre moys.
Visité le Sainct Sacrement fonts baptimaux et saintes huilles trouvées décemment.
Tout y est ruyné et emporté par les gens de guerre.
La moitié des maisons du village et le presbitaire bruslé.
N'y a de registres anciens, ont été perdus.
Le marguillier absent."
Source primaire Archives nationales : LL 30, folio 9

  • Quelques années plus tard l'archidiacre de Brie constate :

« En certains villages, les curés ne tiennent aucun compte des règlements du diocèse qui leur interdisent la fréquentation des jeux publics et des cabarets et se mèlent sans vergogne à la traditionnelle partie de boules dominicale arrosée de joyeuses libations... Guillaume Villette, curé de Marolles, est, coutumier de fréquenter «les jeux publics à la boule », et il lui arrive de s'enivrer de telle sorte au cabaret, qu'un certain jour d'août 1662, deux de ses paroissiens « furent contraints de l'emporter à force de corps dans sa maison et ne pouvait se soutenir »
Source primaire Archives nationales : LL 31, folio 56, 24 août 1662.

Source secondaire : La vie religieuse dans les campagnes parisiennes (1622-1695) par Jeanne Ferté, 1962.

 

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