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07/01/2014

Bonneuil-sur-Marne : notes

 Illustration : L'église de Bonneuil-sur-Marne,

carte postale ancienne provenant du site de la ville, collection Henri Bernard.

 

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Vocable de l'église : Saint-Martin

Généalogies des seigneurs de Bonneuil

  • Jean de Reilhac, secrétaire, maître des comptes, général des finances et ambassadeur des rois Charles VII, Louis XI et Charles VIII : documents pour servir à l'histoire de ces règnes, de 1455 à 1499 / [par Jean de Reilhac]. Source Gallica/Bibliothèque Nationale de France
  • Généalogie de la Maison de Bréhant en Bretagne / [par le marquis N.-C.-B. de Bréhant]. Source Gallica/Bibliothèque Nationale de France. Antoine de Brehant épousa en 1580 Catherine de Reilhac.
  • Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle. Extrait Gallica/Bibliothèque Nationale de France.

 A lire

Bonneuil-sur-Marne - Une histoire millénaire et Bonneuil-sur-Marne au XXe siècle deux monographie écritent par Jacques Varin, ouvrages précieux car toutes les sources sont citées. Cote AD94 BB 3196 et AA 3812.

A découvrir au Musée Condé à Chantilly
Les comptes de la fabrique de Bonneuil-sur-Marne (XVIe siècle) qui révèlent de nombreux noms de familles bonneuilloises. Cote série H 26.

28/05/2012

Alfortville : note

 

 Alfortville

enlacée dans les bras de la Seine et de la Marne

sous le regard bienveillant de la République

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Composition symbolique de M. J.-E. Roiné.

Source : Etat des communes Alfortville, 1901 - Gallica - BNF

  • La commune d’Alfortville a été créée par la loi du 1er avril 1885 sur un territoire démembré de la commune de Maisons-Alfort. Il n’existe donc pas de relevés systématiques des registres paroissiaux de l’ancien régime d'Alfortville. Il faut consulter ceux de Maisons-Alfort.


  • Un décret du 10 février 1892 a érigé une chapelle paroissiale dans la commune, en lui attribuant pour circonscription tout le territoire d’Alfortville.En 1901, cette chapelle est desservie par un chapelain qui, au point de vue spirituel, a tous les pouvoirs d’un desservant, mais il ne reçoit de l’Etat aucun traitement.  

 

  • Avant la révolution de 1789 la commune de Maisons-Alfort se nommait tout simplement Maisons et comptait deux écarts importants : Alfort et Charentonneau. Le nom Alfortville provient donc du nom de l’écart ancien de la commune de Maisons nommé Alfort.


  • Bon à savoir : L’Ecole nationale vétérinaire située sur le territoire de Maisons-Alfort est appelée aussi Ecole vétérinaire d’Alfort.

12/11/2011

Marolles-en-Brie : notes

L'église de Marolles-en-Brie est la plus ancienne église

du Val-de-Marne.

 marolles-en-brie

Photographie Yvon DENIS, octobre 2011

 Pour plus de renseignements sur l'église :

  • A lire, une monographie de l'église de Marolles-en-Brie, ouvrage orné de 6 planches hors texte et 9 vignettes, par Perrault-Dabot, 1898. Cote aux AD94 : AA 542.

Le prieuré

  • "A Marolles-en-Brie un prieuré fut fondé par les moines de Saint-Germain-des-Champs, sous le vocable de Saint-Julien,  auprès d'une église que leur donna l'évêque Geoffroy ; les terres leur venaient de Dreux de Mellot, archidiacre de Brie."
  • On trouve quelques titres concernant ce prieuré aux Archives nationales dans le fonds de Saint-Martin-des-Champs, cote : S 1420-1421.

Source Gallica/BNF : Abbayes et prieurés de l'ancienne France, tome premier, par Dom Beaunier, page 156.

Visites de la paroisse au XVIIe siècle

  • En 1653, après les combats de la Fronde, Guy Lasnier, archidiacre de Brie, visite la paroisse de Marolles-en-Brie.

Voici ce qu'il constate :
"Messire Guillaume Villette curé présent et résidant pourveu depuis quatre moys.
Visité le Sainct Sacrement fonts baptimaux et saintes huilles trouvées décemment.
Tout y est ruyné et emporté par les gens de guerre.
La moitié des maisons du village et le presbitaire bruslé.
N'y a de registres anciens, ont été perdus.
Le marguillier absent."
Source primaire Archives nationales : LL 30, folio 9

  • Quelques années plus tard l'archidiacre de Brie constate :

« En certains villages, les curés ne tiennent aucun compte des règlements du diocèse qui leur interdisent la fréquentation des jeux publics et des cabarets et se mèlent sans vergogne à la traditionnelle partie de boules dominicale arrosée de joyeuses libations... Guillaume Villette, curé de Marolles, est, coutumier de fréquenter «les jeux publics à la boule », et il lui arrive de s'enivrer de telle sorte au cabaret, qu'un certain jour d'août 1662, deux de ses paroissiens « furent contraints de l'emporter à force de corps dans sa maison et ne pouvait se soutenir »
Source primaire Archives nationales : LL 31, folio 56, 24 août 1662.

Source secondaire : La vie religieuse dans les campagnes parisiennes (1622-1695) par Jeanne Ferté, 1962.

 

30/10/2011

Champigny-sur-Marne : notes

A découvrir

  • Aux Archives départementales du Val-de-Marne

Dans les archives paroissiales, quelques noms de familles anciennes parmi les dons et legs faits à la paroisse de Champigny-sur-Marne. Cote AD94 9J/CHAMPIGNY/3E 1 à 10 et plus dans 1MI 44 (on remarque dans l'inventaire : Roch Brulé).

Histoire administrative

Le 27 janvier 1799 Champigny-sur-Marne cède un terrain à la Branche du Pont-de-Saint-Maur (Joinville-le-Pont).

02/10/2011

Arcueil : notes

arcueil

 

Illustration : Place de léglise d'Arceuil, dessin de Goblain.

Source : Gallica / Bibliothèque nationale de France

 Vocable de l'église : Saint Denis et Saint Jean Chrysostome ou Saint Denis.

 Histoire administrative

  • Jusqu'au XIIe siècle, Arcueil et Cachan dépendaient de la paroisse de Gentilly.
  • A la fin du XIIe siècle ou au commencement du XIIIe, Arcueil fut érigé en paroisse elle contenait la commune actuelle de Cachan.
  • En 1922, le territoire d'Arcueil-Cachan a été divisé en deux pour former deux communes : Arcueil et Cachan.

A découvrir

  • Les listes des curés et des inhumations dans l'église dressées à partir des registres paroissiaux dans la monographie Un village et un hameau du Hurepoix, Deux communes du département de la Seine, Arcueil et Cachan, L.-L. Veyssière, 1947. Cote AD94 USA19
  • Une généalogie : Famille Beligon Arcueil, Gentilly et Paris, J.-E. Tollé, 1992. Cote AD94 Br 3132
  • Sur le blog GENEARC la généalogie de personnages célèbres d'Arcueil : Adrienne Bolland, famille Raspail...

13/08/2011

Ablon-sur-Seine : notes

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Illustration : Ancienne église d'Ablon bâtie en 1172 démolie en 1841.

Bibliothèque Archives départementales du Val-de-Marne Eau-forte de M. Paul Gillard. USB 15, Ablon-sur-Seine, recherches historiques par l'abbé Pierre Bonin, 1890.

 Vocable de l'église : Notre-Dame.

 

Histoire administrative

  • Ablon fut une annexe de la paroisse ecclésiastique d'Athis jusqu'en 1788, date à laquelle l'annexe fut érigée en cure.
  • Les registres paroissiaux d'Athis commencent en 1560 ceux d'Ablon en 1693. Vous pouvez consulter les registres d'Athis sur le site des Archives départementales de l'Essonne.
  • Une église réformée pour Paris existe de 1599 à 1606 à Grigny, ensuite à Ablon.
  • Un procés verbal d'arpentage du 12/08/1780 attribue une grande partie du village même d'Ablon à la collecte de Mons.

A découvir une dizaine de testaments avec pièces annexes, dates extrêmes 1669-1762. cote AD94 G 25